Que nous faisons le choix d’employer un langage genré compte tenu des statistiques de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) qui démontrent que la violence entre partenaires intimes concerne davantage les couples hétérosexuels et que les femmes en sont majoritairement victimes. Toutefois, notons que les hommes peuvent également être victimes, tout comme les personnes issues de couples de même sexe.